Pour conclure avec ce que dit l’Eglise

 » Les jeunes ont besoin d’être encouragés à suivre les idéaux élevés d’une Sequela Christi radicale et les exigences profondes de la sainteté, en vue d’une vocation qui les dépasse et qui va peut-être au-delà du projet initial qui les a poussés à entrer dans un Institut déterminé. Nous devons être profondément généreux pour consacrer notre temps et nos meilleures énergies à la formation. »

« En effet, les personnes consacrées sont parmi les biens les plus précieux de l’Eglise. Sans elles tous les projets apostoliques et de formation restent lettres mortes et désirs inaccomplis. Sans oublier qu’à une époque pressée comme la nôtre, il y a plus que jamais besoin de temps, de persévérance et d’attente pour parvenir aux objectifs de formation. Dans un contexte où prévalent la rapidité et la superficialité, nous avons besoin de sérénité et de profondeur, car, dans la réalité, la personne humaine se construit très lentement ».

 » L’avenir de la vie consacrée dépend de la capacité dynamique que déploieront les Instituts pour la formation de leurs membres ».

 » S’il est donc vrai que le renouveau de la vie consacrée dépend principalement de la formation, il est aussi vrai que cette dernière est, à son tour, liée à la capacité de proposer une méthodologie, une sagesse spirituelle et pédagogique, qui conduise progressivement ceux qui aspirent à se consacrer à s’approprier les sentiments du Christ Seigneur. La formation est une démarche vitale qui amène à se convertir au Verbe de Dieu jusque dans la profondeur de l’être et, en même temps, à apprendre l’art de chercher les signes de Dieu au milieu des réalités du monde »

Cette formation finira-t-elle avec le cycle de formation prévu pour six ou sept ans ou même dix ans ? En accompagnant les jeunes pousses d’aujourd’hui, nous préparons la relève de demain. Puissions-nous donc préparer une relève saine et sainte, une relève solide et vivante pour l’Eglise du Christ et pour Son Royaume.

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